Fahrenheit 451, bonne année 2008!

2008, 216, 1428, 5768… Les vœux sont une question d’origine.

Fahrenheit 451°, 232,7° centigrade : température à laquelle se consume le papier. Existe-t-il un système de mesure dans lequel il est plus difficile de brûler les livres? Parce que les brûler ou les oublier, c’est pareil : comment éviter qu’ils ne disparaissent ? Voilà à quoi m’a fait penser René Boilesve du précédent article. Ce roman de Ray Bradbury, le second sur ma liste favorite ! Sorti en France en 1955, popularisé par le film de Truffaud du même titre : Fahrenheit 451.

Un roman à moitié visionnaire, parce que s’il prévoyait le choc à la fois culturel et de société qu’entraînait l’arrivait de la télévision et de la télé réalité, mais il passait à côté d’une chose sur laquelle il ne pouvait pas encore spéculer : internet. Toujours est-il que ce roman avait pour principal personnage le Livre. Je vous propose de relire en forme de vœux littéraires cet ouvrage : l’histoire de Montag ce pompier d’une société future, chargé de brûler les livres qui perturbent le pouvoir des médias et qui voit sa vie basculer quand il se met à les ouvrir…

Bonne année littéraire, bonnes histoires littéraires !

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