Épitaphe, 24 octobre 1941

Dans la longue chaîne de la poésie, il y a cette héroïne que j’aime. Elle a pour nom La Passante… Convoquée chez Baudelaire, Laforgue, Corbières, Pol (chanté par Brassens) et bien d’autres, elle est presque comme une actrice que l’on prend plaisir à retrouver de films en films. Voire sans doute plus…

La passante. Tristan Derème ne l’oublie pas et pense toujours à elle, l’ultime frontière franchie:

Passante, ne sanglote et relève tes voiles,
Sans larme vers l’azur regarde avec douceur !
T. comme télescope et D. comme danseur,
Derème aux pieds légers a rejoint les étoiles.

Cette épitaphe est-elle vraiment gravée dans la pierre ? Je n’ai jamais mis les pieds dans le cimetière de Saint-Pée d’Oloron.

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